Huit heures de marche, trois sites, une seule question en tête : comment on vit avec les animaux, et comment on construit autour d’eux.
En avril, les étudiants de BTS AMCR deuxième année du campus la châtaigneraie sont partis à Paris avec leur professeure, Madame Debonne, dans le cadre du programme de culture générale « Les animaux et nous ».
Premier arrêt : la Grande Galerie de l’Évolution. Squelettes, taxidermies, cortège d’espèces alignées sous verrière. Les étudiants y ont retracé l’histoire du vivant, entre paléontologie et zoologie.
« On a l’habitude de voir des animaux en photo ou à la télé. Là, on est face à des squelettes entiers, on se rend compte de l’échelle des choses », confie un étudiant du groupe.
Pause déjeuner sur une terrasse ensoleillée. Quelques rires, un peu de repos avant la suite.
L’après-midi a pris une tournure plus contemplative à la Ménagerie du Jardin des Plantes. Entre les enclos, la discussion a glissé vers une question plus large : comment les parcs animaliers ont changé leur rapport aux animaux ces dernières décennies.
« On voit bien que les enclos ont évolué, qu’on essaie de se rapprocher du milieu naturel. Ça pose plein de questions sur ce qu’on doit encore aux animaux », note une étudiante.
Direction la Tour Eiffel ensuite, étape obligée pour de futurs professionnels de l’architecture métallique. Rivets, treillis, poutrelles : le monument se regarde différemment quand on étudie la construction métallique. Le groupe a pique-niqué au Champ-de-Mars, face à la dame de fer.
Dernière halte à La Défense, en route vers la gare routière. L’occasion d’observer une dernière fois des structures métalliques, cette fois sur les toitures du quartier d’affaires.
Une journée dense, entre sciences du vivant et architecture, qui aura donné aux étudiants matière à réflexion bien au-delà de la classe.



